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22/04/2013

Témoignages d'entreprises qui ont recruté un étudiant de l'IDRAC en alternance

Maxime GUICHON (LYON INDUSTRIE), Coralie ABAT (LBA THIVEL) et Barbara EMONARD-LECERCQ (FIDUCIAL BUREAUTIQUE) témoignent de leur collaboration avec des alternants de l'IDRAC :

Qu’est ce qui a motivé pour vous l’embauche d’un alternant ?

Maxime GUICHON (LYON INDUSTRIE - ancien M2 IDRAC et tuteur d’Emilie, BTS NRC) :
Je souhaitais intégrer quelqu’un à former sur du long terme, pour bien appréhender les spécificités de notre métier. En plus, nous n’avions pas besoin de quelqu’un à temps plein, nous sommes une petite structure, donc le rythme deux jours en formation et trois jours en entreprise me convenait parfaitement.
Et je suis un ancien IDRAC : il n’y aura pas d’alternant d’une autre école dans mon équipe !

Coralie ABAT (LBA THIVEL – ancienne BTS MUC IDRAC et tutrice de Florence, BTS MUC)
Nous avons régulièrement besoin de vendeurs, pour venir soulager l’équipe de quatre que nous sommes. Sur les journées les plus chargées, les BTS MUC en alternance ne sont pas de trop !

Barbara EMONARD-LECERCQ (FIDUCIAL BUREAUTIQUE – tutrice de Leia, Adeline, Simon et Edgar, en BTS NRC)
D’un point de vue tout à fait personnel, je pense qu’il faut donner leur chance aux jeunes ! et par ailleurs, pour notre entreprise, c’est une belle alternative aux recrutements « classiques », plus contraignants.

Est-ce que vous diriez qu’il est facile de recruter un alternant avec l’IDRAC ?

M. GUICHON : La méthode de recrutement, c’était « le TOP » : je suis venu à l’IDRAC, j’ai pu rencontrer beaucoup de candidats sur une demi-journée, et optimiser ma journée.

C. ABAT : Nous travaillons régulièrement avec l’IDRAC, Florence a été reçue par notre RH qui a validé son dossier et je l’ai ensuite prise sous ma responsabilité.

B. EMONARD-LECERCQ : très facile ! nous participons depuis plusieurs années au Forum de l’Alternance, qui se déroule en début de campagne. Nous voyons beaucoup de candidats et parmi eux, les meilleurs ! nous n’avons enregistré qu’une seule « erreur de casting » sur la douzaine d’alternants recrutés, c’est un bon ratio.

Quelles sont vos principales satisfactions dans votre collaboration avec votre jeune alternant ?

M. GUICHON : Je vois surtout le grand intérêt pour les jeunes (étant moi-même un ancien alternant !) : ils arrivent sur le marché du travail avec déjà de l’expérience. Pour les entreprises, c’est aussi intéressant d’embaucher quelqu’un d’opérationnel, qui a déjà travaillé et développé des compétences.

C. ABAT : Florence nous a vraiment beaucoup soulagés, dans notre organisation. Elle a fait de l’accueil client, de la vente.

B. EMONARD-LECERCQ : pour moi, la plus grande satisfaction, c’est quand ils obtiennent leur diplôme. Et ma plus belle expérience d’alternance, je l’ai vécue et la vis encore avec Mélanie, embauchée en BTS NRC il y a quatre ans, qui a malheureusement échoué à son BTS, mais qui l’a repassé et obtenu en candidat libre, tout en travaillant en CDD chez nous. Depuis, elle fait partie intégrante de mon équipe, elle a su me montrer son envie de travailler chez FIDUCIAL, de travailler avec moi, elle est motivée, toujours preneuse de nouvelles informations et formations.

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à d’autres entreprises ?

C. ABAT : Il est primordial de s’impliquer vis-à-vis de son alternant, de l’accompagner, et de le/la manager. Il faut lui montrer le cadre dans lequel il évolue en entreprise, et recadrer si besoin. Il faut aussi s’intéresser à leurs dossiers professionnels, leurs projets à présenter pour leurs BTS : le sujet de ces dossiers, c’est l’entreprise, si on les laisse s’en débrouiller seuls, ils en arrivent à inventer des choses. Ceci les handicape dans l’obtention de leur diplôme et ne valorise pas du tout l’image de l’entreprise.

B. EMONARD-LECERCQ : Il faut être impérativement sûr d’avoir le temps nécessaire à consacrer à son/ses alternants. Plus qu’un collaborateur « classique », il faut aussi s’intéresser à son programme de cours, ses résultats, ses compétences. Pour certains, c’est leur première expérience dans le monde professionnel, il faut leur expliquer les bases du savoir-être dans l’entreprise, pour ensuite étoffer les savoir-faire et monter en compétences.