Actualités

28/04/2015

« A leur époque, les fondateurs de l’IDRAC étaient des pionniers».

Régis Boulant – Diplômé de la première promotion IDRAC, 1966.

« Comment découvrez-vous l’IDRAC ?»

Alors que je suis étudiant à Paris, je fais la connaissance de deux professeurs charismatiques : un certain Jean TRANCART et un certain Guy FREDET. Deux noms qui devraient rappeler quelque chose aux IDRACiens de la première génération ! Lorsqu’ils décident de créer ce qui s’appellera l’Institut pour le  Développement et la Recherche d’Action Commerciale, je rejoins les rangs de l’école sans hésiter.

Bien que risqué, je me suis lancé dans cette aventure emballé par la volonté et l’entrepreneuriat de ces deux hommes ! À cette époque, le marketing n’en était qu’à ses balbutiements, le chômage n’existait pas et donc l’entrepreneuriat encore moins.
Je suis tout de suite séduit par leur projet pédagogique, leur investissement personnel et par les valeurs humaines qu’ils portent. À ce moment-là l’IDRAC c’est à peine quarante élèves !

6 ans plus tard je reviendrais à l’IDRAC en tant qu’Attaché à la Direction. D’ailleurs, je me souviens de Guy FREDET, alors Directeur Général, qui, tous les jours, partait à 10h pour faire le marché. On cuisinait et on déjeunait tous ensemble avec les professeurs présents. En y repensant, c’est sans doute cette solidarité/amitié qui leur a permis de réussir.

En 1965, diplôme en poche, je pars m’installer d’abord aux Etats-Unis (1 an) puis au Canada (5ans), pour une spécialisation en relations publiques à l’Université de Montréal. J’y ferais UNE rencontre : celle de Michel PEYTAVI, autre figure bien connue à l’IDRAC puisque c’est avec lui que nous avons fondé l’IDRAC - Montpellier, qu’il dirigera ensuite. Nous posions les premières pierres du réseau IDRAC. C’était très novateur à cette période, car d’ordinaire on ne délocalisait pas en Province !

10 ans plus tard, un autre copain de la bande, Denis DE BENAZE (ex professeur à Paris et à Montpellier) fonde l’IDRAC à Lyon.

« Quels sont vos vœux d’anniversaire pour les 50 ans de l’IDRAC ? »

« Que le réseau soit toujours là dans 50 ans, plus fort encore ! Et je pense qu’il le sera. L’avenir, selon moi, c’est investir à 100% dans le style ERASMUS, l’ouverture à l’international, le brassage des cultures, des rencontres. Le « chahut » fait partie de la dimension pédagogique. L’IDRAC aujourd’hui semble l’avoir bien compris ».

« Une anecdote ? »

Guy FREDET a été champion de France du 400 mètres. Son réseau dans l’univers du sport était impressionnant, si bien qu’aucun étudiant ne séchait les cours de sport dispensés par des athlètes de haut niveau ou des champions au Racing Club de France, à l’époque! »

« 3 mots pour caractériser l’IDRAC ? »

Précurseur. Humain. Professionnel.